martes, 12 de marzo de 2013

UNITÉ DIDACTIQUE : L'AMOUR FATAL (Por Librada Martín y María A. Torres)


INTRODUCTION

            Cette unité didactique se base dans le  Décret 231/2007 du 31 juillet (BOJA nº 156 du 8 août) qui renvoie au RD 1631  et l’ordre postérieure du 10 août 2007, qui établit les enseignements correspondants à l’ Education Secondaire Obligatoire en Andalousie (BOJA nº 171 du 30 août 2007). Ce sont ces documents officiels qui marquent les objectifs, les contenus, la méthodologie et l'évaluation de l’aire de Français Langue Etrangère.




               Dans cette unité nous allons travailler l'amour fatal dans le mythe de Carmen. L'opéra que Georges Bizet a tiré du récit de Merimée. Carmen, nouvelle réaliste. Pour l'amour d'une gitane, le soldat D. José devient bandit de grand chemin et criminel. Mais Carmen ne veut appartenir à personne. Quand José comprend qu'elle ne l'aime plus, il la tue et se livre à la police.
Les documents authentiques sur lesquels on va travailler sont deux aires de l'opéra de Carmen, celle de “l'amour est un oiseau rebelle” et “la fleur que tu m'avait jetée”.
   
Les apprenants ont donc des connaissances préalables qui vont leur permettre d’aborder cette unité sans difficultés. La tâche finale sera que les élèves soient capables  de communiquer tant à l'oral comme à l'écrit sur le mythe de Carmen et sur d'autres mythes de nos jours.

            Nous allons consacrer 6 séances d’une heure au cours du troisième trimestre.

Public visé

-          4ème  E.S.O.
-          Niveau homogène avec un élève handicapé visuel, quatrième année de français, deuxième langue étrangère.


  
            L'AMOUR FATAL     

●OBJECTIFS GÉNÉRAUX  (on va privilégier les suivants)
 - Travailler les quatre competences : compréhension et expression orale et écrite.
 - Dévélopper la créativité et l´imagination.
 - Apprendre à communiquer.
-  Éveiller la capacité critique.

●OBJECTIFS SPECIFIQUES
- Chercher information sur l'opéra de Carmen et sur le récit de Mérimée.
-        Trouver des définitions sur l´ amour dans les deux partitions.
-Décrire le  physique de Carmen, le mythe féminin.
- Reconnaître les voyelles nasales et orales françaises.
- Manifester ses sentiments et émotions.
- Utiliser le langage kinésique.
-Décoder des images sur l'amour.
      - Écouter l'opéra de Carmen de Bizet.
     
●CONTENUS

BLOC 1.    ÉCOUTER, PARLER ET DIALOGUER.

           - Écoute, lecture et compréhension orale de aires de « La fleur que tu m'avais jetée » et de « L'amour est un oiseau rebelle « 

-Répererage de la pronontiation des voyelles nasales et orales.

           - Décription physique de Carmen, la comparer avec Sara Carbonero

BLOC 2.    LIRE ET ÉCRIRE
     - En interdisciplinarité avec la matière de littérature espagnole, rechercher les traits principaux du romantisme.
     - Élaboration des descriptions physiques et psycholotiques.
     - Recherche des métaphores sur l'amour.
BLOC 3.    RÉFLEXION SUR LA LANGUE ET SON APPRENTISSAGE
•Aspect linguistiques
            Lexique
 - Vocabulaire sur l'amour et métaphores qui decrivent l'amour   
- Révision de la description physique
 - Les contraires dans les phrases. Le langage kinésique.
            Grammaire
-        l'imparfait
-        la négation
      -  Le complements objets direct
            Phonétique
-          Revisión des voyelles nasales, orales
-          La alitération en “t” - tout autour de toi vite vite ...
-          Accent et intonation des mots et des phrases

•Réflexion sur la langue et stratégies d'apprentissage
- Entraînement à la compréhension orale et écrite.
- Entraînement à la production orale et écrite.
- Réflexion sur la langue
- Prise de conscience de l´importance de la langue française comme moyen de communication.
- Valorisation, emploi et réutilisation de la langue française pour le travail personnel et dans le travail en groupe.
-                   Développement de la confiance en soi à travers la prise de parole en sachant que l´erreur n´est pas un élément négatif mais un élément nécessaire pour apprendre.
- Participation active.
- Mise en valeur du respect de la diversité entre les jeunes des pays et cultures francophones, et espagnoles comme source d’enrichissement : Appréciation des relations entre les personnes, de l’importance de partager les problèmes et de donner et de demander de l’aide.

BLOC 4.    DIMENSION SOCIALE ET CULTURELLE

- L'importance de la lecture et de la musique.
- Mythes célébres
- Respect à la diversité des  personnes d'autres pays et cultures comme source d'enrichissement.
     COMPÉTENCES DE BASE
- Compétence en communication linguistique
- Traitement de l'information et compétence digitale
- Compétence sociale et citoyenne
- Compétence culturelle et artistique
- Compétence pour apprendre à apprendre
- Autonomie et iniciative personnelle
THÈMES TRANSVERSAUX
- L'éducation pour l'égalité de chances des deux sexes
-        L'éducation pour la paix

 
●ACTIVITÉS  (6 séances)
1.      Activités pré- instructives
-Resumé du mythe de Carmen chez Mérimée et l'adaptation de l'opéra de Bizet.
-Texte déclancheur : Écouter les aires de l'opera de Carmen « L'amour est un oiseau rebelle » et «  la fleur que tu m'avais jetée « de l'opéra de Carmen de Bizet.
- Deuxième écoute : trouver le sujet principal.
            - Donner le texte, ils vont repérer le vocabulaire nouveau.
            - 3ème    écoute. Les élèves vont lire le texte en faisant attention à la prononciation.
2. Activités instructives
-  Etudes des métaphores sur l'amour, et l'amour fatal: On va leur donner une photocopie des aires et ils vont travailler les contraires dans l'amour : amour=oiseau rebelle ; amour=prison...
-        Phonétique : on va travailler les voyelles nasales et orales .
-        nasales : prison, pendant, destin, chemin, enfant, attend, Carmen ….
-        orales : amour, autour,  aimer, fait, jamais, croyais, aprivoiser, crois, oiseau, loi, toi
-        Exercices à trous sur l'imparfait, la négation et le COD.
-        Activité de dramatisation : Faire sortir 5 élèves pour lire des poèmes du romantisme français et espagnol.

3. Activités de renforcement ou rattrapage:
S´il y a des élèves avec des problèmes avec l'impartait , nous proposons des activités à trous, si le problème c'est le COD nous proposons des phrases où l'on doit remplacer le COD.  Si le problème c'est la phonétique et prononciation, nous proposerons des exercices d'écoute d'opposition, ex ; loup, lu ; vent, vin_ du, doux, ….  -
- Préparer à la maison une fiche d'auteur de Mérimée.

4. Activités d’élargissement
S'il y a des élèves surdoués, nour proposerons la recherche des traits du romatisme dans le récit et dans l'opéra de Carmen.
-Dramatisation de l'aire « non, tu ne m'aimes pas « entre Carmen et Don José devant le groupe -classe.

5- Activités pour les élèves handicapés-visuels.
Le département de français a transcrit en collaboraration avec l'ONCE les aires qu'on va travailler au braille , même la phonétique de l'alphabet phonétique international, API
Dans ce cours de 4ème ESO nous avons un èlève handicapé-visuel qui va adquérir les mêmes compétences que ses copains.

6-  Sortie à l'opéra : en interdisciplinarité avec le département de musique on assistera à la répétition générale au théâtre Cervantes de l'opéra Carmen.

7- Moodle : les élèves pourront consulter les travaux sur les mythes dans cette plateforme, crées par notre lycée et y proposer de nouvelles idées sur ce sujet.
 
●MÉTHODOLOGIE
         La méthodologie sera éclectique, le plus active et participative possible. D’après une approche communicative, l’apprenant sera le centre du processus d’enseignement-apprentissage, car le but ultime est que l‘apprenant soit capable de communiquer en français.
         Le rôle du professeur sera essentiellement d’être l’orientateur et l’organisateur des activités qui aideront l’apprenant à « apprendre à apprendre ».

●ATTENTION À LA DIVERSITÉ
           Même s’il s’agit d’un groupe homogène, il y a toujours des élèves qui ont un rythme différent d’apprentissage, il n’y a pas deux apprenants semblables. La diversité de personnalités et des façon d’apprendre de chaque élève va faire qu’ils se produisent rapidement des différentes palpables dans le groupe classe, c’est pourquoi on va toujours leur proposer des activités de renforcement ou de rattrapage.
           Notre objectif final est que cette diversité devienne une richesse regroupant les différents niveaux et non pas une situation qui favorise la séparation de niveaux de plus en plus divergents
●ÉVALUATION
            Elle doit faire partie intégrale de la continuité des apprentissages.
            Les activités de l’évaluation ne doivent pas se caractériser par leur spécificité, c’est-à-dire qu’elles seront semblables aux activités de classe. L’objectif essentiel de l’évaluation est de savoir dans quelle mesure les apprenants sont capables de se débrouiller dans une situation de communication en utilisant leurs connaissances.
- Évaluation initiale :
            Les activités pré-instructives vont nous dire les connaissances préalables sur le sujet.
            On constatera si les élèves ont acquis les structures langagières fondamentales pour l’activité. On peut en même temps découvrir réellement les besoins du groupe-classe.
- Évaluation formative :
            Évaluation (observation) en cours des activités à l’oral et à l’écrit des élèves.
            Elle est orientée vers l’aide pédagogique à apporter aux élèves. Elle a pour objectif d’informer régulièrement le professeur et l’apprenant sur la qualité des acquis afin de déceler les points faibles à temps et de remédier aux problèmes qui peuvent se poser. On prêtera une attention constante en classe aux réactions des apprenants afin d’encourager les faibles ou les timides et de leur prodiguer des conseils utiles.
-Évaluation sommative :
             On va évaluer à partir de la tâche finale et en tenant compte des quatre compétences. On fera un contrôle avec les activités semblables à celles qu’on a fait pendant les séances.
             Elle consiste à juger de la valeur des résultats obtenus par les apprenants après une séquence plus ou moins longue de travail. Elle sert à classer les apprenants, à évaluer les progrès ou à vérifier l’efficacité d’un cours, à mesurer le niveau atteint.
- Le portfolio :
              En plus, à la fin de chaque unité l’élève fera un test conçu pour qu’il puisse analyser ses méthodes d’apprentissage et d’autoévaluation individuels. Il permet d’évaluer l’intérêt, la motivation ainsi que l’autonomie de l’élève et reflète son implication dans l’apprentissage de la langue étrangère.(Le professeur décidera s’il souhaite récompenser l’élève pour ses efforts.)

- Évaluation finale :
             Elle sera le résultat des procédés antérieurs.

●MATÉRIEL
1- Photocopies des  aires de l'opéra de Carmen.
2- DVD et CD de l'opéra de Carmen.
2- Matériel de classe : crayons, feuilles, cahier de l’élève,
3.- Dictionnaires
4.- Internet, CD, vidéo et ordinateur, plateforme moodle
5.- Des sites internet
6.- Salle multi-média
7- Le récit de Mérimée









ANNEXES :






L'AMOUR EST UN OISEAU REBELLE

L'amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
S'il lui convient de refuser
Rien n'y fait menace ou prière
L'un parle bien l'autre se tait
Et c'est l'autre que je préfère
Il n'a rien dit mais il me plaît

L'amour...L'amour est un oiseau rebelle
L'amour...Que nul ne peut apprivoiser
L'amour...Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
L'amour...S'il lui convient de refuser

L'amour est enfant de boheme
Il n'a jamais, jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Si je t'aime prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi
Mais si je t'aime, si je t'aime
Prends garde à toi

L'oiseau que tu croyais surprendre
Battit de l'aile et s'envola
L'amour est loin tu peux l'attendre
Tu ne l'attends plus il est là
Tout autour de toi vite vite
Il vient s'en va puis il revient
Tu crois le tenir il t'évite
Tu crois l'éviter il te tient

L'amour...Tout autour de toi vite vite
L'amour...Il vient s'en va puis il revient
L'amour...Tu crois le tenir il t'évite
L'amour...Tu crois l'éviter il te tient

L'amour est enfant de boheme
Il n'a jamais, jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Si je t'aime prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi
Mais si je t'aime, si je t'aime
Prends garde à toi

L'amour est enfant de boheme
Il n'a jamais, jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Si je t'aime prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi
Mais si je t'aime, si je t'aime
Prends garde à toi



LA FLEUR QUE TU M'AVAIS JETÉE

La fleur que tu m'avais jetée
dans ma prison m'était restée,
flétrie et sèche, cette fleur
gardait toujours sa douce odeur;
et pendant des heures entières,
sur mes yeux,
fermant mes paupières,
de cette odeur je m'enivrais
et dans la nuit je te voyais!
Je me prenais à te maudire,
à te détester, à me dire:
pourquoi faut-il que le destin
l'ait mise là sur mon chemin!
Puis je m'accusais de blasphème,
et je ne sentais en moi-même,
qu'un seul désir, un seul espoir:
te revoir, ô Carmen, oui,
te revoir!
Car tu n'avais eu qu'à paraître,
qu'à jeter un regard sur
moi pour t'emparer
de tout mon être,
ô ma Carmen!
Et j'étais une chose à toi!
Carmen, je t'aime!

domingo, 10 de marzo de 2013

ACTIVIDAD SOBRE EL MITO DE EDIPO (Por Ana Perea Puerto)

ACTIVIDAD SOBRE EL MITO DE EDIPO
 
  • La idea es que los alumnos, por grupos, partan de esta imagen y un texto como línea central, Edipo Rey, además de otros que les sirvan de ayuda y realicen los siguientes trabajos de investigación:

 


 

  1. Descripción de la Esfinge.

 

  1. ¿Por qué se encuentra la Esfinge en Tebas? ¿Cuál es su propósito?

 

  1. ¿Por qué se encuentra Edipo hablando con ella?

 

4.    Cuando Yocasta va a suicidarse, dice estas palabras: “¡Oh desventurado!¡Que nunca llegues a saber quien eres!”

Explica su significado.

 

       5 “... el culpable del asesinato de Layo está aquí. Se dice que es un extranjero aquí establecido, pero después saldrá a la luz que es tebano por su linaje y no se complacerá de esa suerte. Ciego cuando antes tenía vista y, pobre, en lugar de rico, se trasladará a tierra extraña tanteando el camino con un bastón. ... él mismo será hermano y padre de sus propios hijos, hijo y esposo de la mujer de la que nació y asesino de su padre”.

 

Estas son palabras del adivino Tiresias a Edipo. ¿Qué le está revelando?

 

6. Busca otras versiones sobre la muerte de Edipo. ¿Hay algún aspecto común en todas las versiones?

  1. Busca información sobre el final de los hijos de Edipo: Polinices, Eteocles, Antígona e Ismene.
  2.  Busca información sobre el significado del nombre de Edipo y relaciónalo con algún momento de la narración del mito.
  3. Busca otras imágenes en las que Edipo se encuentre hablando con la Esfinge.

Los otros autores recomendados son:

APOLODORO 

HESIODO,Obras y fragmentos.

 HIGINO, Fábulas, 67

HOMERO,Odisea,XI

SÓFOCLES: Antígona

ESQUILO: Los siete contra Tebas
 

 Ana Perea Puerto
IES Jacaranda
Churriana-Málaga

 

TESEO Y EL MINOTAURO (Por David Delange Segura)


EL MITO DE TESEO Y EL MINOTAURO.

David A. Delange
IES Jacaranda
Churriana-Málaga

 
 

El relato.

Tras la muerte de Asterión, rey de Creta, le sucedió en el trono Minos  (es probable que Minos significase rey en lengua cretense), aunque debió luchar contra sus hermanos por el derecho a gobernar. Por ello pidió al dios Poseidón que le enviase un toro para ofrecérselo en sacrificio, y que debía ser blanco como la nieve, como muestra de su aprobación. Sin embargo, cuando el rey contempló al bello animal, lo escondió para usarlo como semental de su rebaño y prefirió consagrarle otro. Ante semejante ofensa, el dios marino le castigó haciendo que su esposa, la reina Pasífae, se enamorase del toro. Y tal fue la pasión desatada en ella que le pidió a Dédalo -ingeniero ateniense que vivía desterrado en la isla-  que le fabricase un artilugio que le permitiese  copular con el animal. De aquella unión anti natura nació el Minotauro: un ser híbrido, mitad hombre, mitad toro, que en lengua helénica significa “toro de Minos”, si bien en la isla de Creta se conocía también como Asterión.

 

Estatua en bronce del dios Poseidón (izq.). Cerámica ática que representa a Pasífae con el Minotauro (dcha.)

Dédalo presenta a Pasífae la vaca de madera, fresco pompeyano (izq.).  Pasífae y el toro, según Picasso (dcha.)



Phasifae, por Jackson Pollock (1943)

Para ocultar la bestia salvaje, que sólo se alimentaba de carne humana, Minos encargó a Dédalo que le construyese un laberinto del que no pudiera escapar.


Moneda de plata de Cnossos (palacio) y mosaico del laberinto

Según la versión más extendida del mito, Minos emprendió una guerra contra Atenas para vengar la muerte de su hijo Androgeo, que había acudido a  aquella ciudad para participar en los juegos panatenienses (en honor a la diosa Atenea) y que fue asesinado por la envidia del pueblo ateniense por su abrumador triunfo. La ciudad sufrió un duro asedio y padeció una devastadora epidemia, por lo que los atenienses consultaron al oráculo y éste les recomendó que aceptasen las duras condiciones del monarca cretense. El tributo más duro que les impuso fue la obligación de enviarles periódicamente (no hay consenso sobre el plazo)  14 jóvenes vírgenes (siete doncellas y siete muchachos) para saciar el apetito del monstruo. Tal expiación terminaría el día que uno de los/las jóvenes mártires lograse sobrevivir.

Al aproximarse la fecha del tercer plazo, Teseo, príncipe de Atenas, se ofreció voluntario con el objetivo de acabar con el animal. Antes de partir, prometió a su padre, el rey Egeo, que, en caso de vencer, cambiaría las velas negras de la embarcación (en señal de luto por el sacrificio) por otras blancas a su retorno.

Una vez en Creta, Ariadna, hija mayor de Minos, se enamoró  locamente de Teseo, por lo que decidió ayudarle para que escapase airoso del laberinto. Con ese fin le pidió consejo a Dédalo. Tras ese encuentro, la joven le entregó secretamente al joven un ovillo de hilo para que trazase la ruta de escape y una espada mágica, con la que poder ser capaz de matar a su hermanastro.



Ariadna y Teseo, pintura francesa de inicios del XIX.

El mito recoge como Teseo mató a la bestia y liberó a los otros jóvenes atenienses. Más tarde, Ariadna y su hermana Fedra huyeron con él, aunque fuentes posteriores recogen que Teseo abandonó a la primera en la isla de Naxos. Una de las versiones recoge que se quedó dormida, otra que se perdió; según parece los dioses le tenían reservado a la princesa otro destino, pues acabó casándose con Dionisio, lo que le valió para alcanzar la inmortalidad.



Ariadna abandonada por Teseo, por Angelica Kauffmann (s. XVIII)


Triunfo de Baco (Dioniso) y Ariadna, por Anibal Carraci (s.XVII).

En su viaje de regreso a Atenas, la embarcación de Teseo fue sacudida por una terrible tormenta (quizás desatada por una maldición de Ariadna, resentida por su abandono, o por el propio Dionisio) que dio lugar a la pérdida de las velas blancas. Por este motivo, tuvo que mantener las velas negras el resto del viaje.

Fruto de aquel infortunio, cuando el rey  Egeo, avistó la nave y creyó que su hijo había muerto, se arrojó desde un acantilado al mar, el mismo que hoy lleva su nombre en su memoria.

Posteriormente, Teseo fue coronado rey de Atenas y se casó con Fedra. Pero esa es otra historia…



Por su parte, Dédalo sufrió la ira del rey Minos y fue encerrado en el laberinto junto con su hijo Ícaro. Sin embargo, no había reto que pudiese domeñar la inteligencia del hábil artesano.

Actividad:

-       Identifica y documenta los protagonistas del mito, que aparecen resaltados en negrita. Realiza una pequeña ficha de cada uno, que recoja una imagen y una breve biografía.

-       Investiga el triste destino que le estaba reservado a Dédalo tras su encierro en el laberinto.

Explicación histórica del mito.

La isla de Creta, ubicada estratégicamente entre Europa, África y Asia, fue desde el III Milenio a. C. la principal potencia política, económica y cultural del Mar Egeo: muy superior, por tanto, a las frágiles ciudades continentales, como Atenas o Esparta.



Por esta razón es plausible la idea de que estas poblaciones debieran pagarle algún tipo de tributo. En este contexto debe situarse el mito y esa supuesta ofrenda juvenil para saciar el voraz apetito de la bestia.

 
 

Mapa de referencia de las civilizaciones antiguas

Una vez que la Grecia continental logró zafarse de la dominación minoica, el mito del Minotauro pudo actuar como un medio de distanciamiento del sentido religioso de las incipientes polis helénicas frente a las creencias minoicas.

Actividad:

-       Realiza un eje cronológico de la civilización minoica (previa a la Grecia clásica), donde se distinguirán únicamente los grandes periodos en los que se divide aquella cultura, a saber: Minoico Antiguo (3400-2100 a. C.), Minoico Medio (2100-1580 a. C.) y Minoico Tardío (1580-1200 a. C.).

Nota: Con esta actividad se trata de que comprendan como en el mundo occidental el tiempo transcurre de forma progresiva y lineal. Se les explicará que esa clasificación fue realizada por el arqueólogo sir Arthur Evans en base a los restos arqueológicos hallados en el Palacio de Cnossos (restos de cerámicas y otros objetos dispuestos en diferentes estratos).

 

 

Significado del toro en las culturas antiguas.

El toro fue símbolo de fertilidad en muchas civilizaciones agrarias, siempre vinculadas a la “madre Tierra”. En Creta se adoraba como “diosa de las serpientes” y su imagen se situaba en el interior de cuevas. Pero además de ser una manifestación divina, el toro fue víctima propiciatoria en los sacrificios rituales. En relación con esta idea hay que contextualizar las diversas ceremonias y juegos que se han desarrollado en el pasado en algunos pueblos del área mediterránea, quizás con un sentido iniciático a la vida adulta, siendo el caso del “salto del toro” o taurokathapsia. Es posible que las creencias taurinas de los cretenses procediesen de Anatolia, aunque lo cierto es que todas las civilizaciones coetáneas y próximas a la minoica (Mesopotamia, Persia, Palestina, ciudades-estado fenicias, Egipto, etc.) dieron un gran peso al elemento taurino. Con el paso del tiempo, la práctica de la tauromaquia acabó perdiendo su significado religioso hasta adquirir su actual sentido folklórico. No en vano, en España ha alcanzado categoría de “fiesta nacional”. 

           
Escultura minoica (¿diosa o sacerdotisa?), año 1600 a.C. (izq.). Cabeza de toro, museo de Heraklion (dcha).



El salto del toro, fresco hallado en el Palacio de Cnosos (Creta), 1500 a. C.

En definitiva, desde los primitivos grabados encontrados en las cuevas de la escuela franco-cantábrica y de la zona levantina hasta nuestra afamada “fiesta nacional”, la presencia del toro ha sido una constante. Así lo atestiguan los numerosos testimonios recogidos en todas las grandes civilizaciones surgidas en torno al mar Mediterráneo, generalmente asociado a la idea de masculinidad y fertilidad. En Mesopotamia, por ejemplo, podemos destacar la presencia de los maravillosos toros alados, genios que protegían los palacios de los malos espíritus. 



Toro alado de la cultura asiria

En Roma la representación más importante respecto al toro estuvo en el culto a Mitra, una divinidad persa que adoptaron las legiones romanas. Mitra era una divinidad de la luz y la cordura, que a menudo sus seguidores representaban matando al Toro Sagrado, «Taurobolio». Según la creencia, la sangre derramada del  toro muerto empapaba la tierra y generaba vida. En estos ritos estaba prohibida la presencia de mujeres. Además, la sangre del toro sacrificado se empleaba para el bautismo de sus seguidores. Estas prácticas paganas se fueron relegando con el avance del cristianismo, hasta su definitiva prohibición a finales del siglo IV d.C.



Mitra sacrificando al toro sagrado.

También estuvo muy extendido por el Oriente Próximo el culto a Baal. Nos referimos al famoso «becerro de oro» que adoraron los hebreos tras su huida de Egipto: un toro divino, capaz de brillar e iluminar la oscuridad. También los egipcios divinizaron este bóvido. Su dios Apis era hijo de Isis y de una vaca fecundada por un rayo solar, con marcas en la piel y el disco solar entre los cuernos; con la llegada de Alejandro Magno, Apis pasó a venerarse como Serapis, un dios del inframundo con atributos de fertilidad.

  

El becerro de oro (Baal) y el dios egipcio  Apis

Actividad:

-       Localiza en un mapa político actual qué Estados abarcan las diferentes civilizaciones citadas en el texto.

-       Realiza una ficha básica de los principales ritos, divinidades y manifestaciones artísticas en cada caso.

-       Realiza un alegato favorable o contrario a la declaración del toreo como bien de interés cultural en nuestro país.

El Minotauro. Un breve recorrido a través del mundo del arte.

El mito del Minotauro ha sido abordado de forma recurrente a lo largo de la historia del arte. Vamos a recoger algunas de las interpretaciones más interesantes que diversos artistas, de distintos contextos artísticos y bajo particulares presupuestos estéticos, hicieron de este mito griego.

Se puede comenzar diciendo que desde la Edad Media y hasta el siglo XVIII la imagen iconográfica del Minotauro distó mucho de la versión clásica griega. Es más, fue justamente la contraria, esto es, un ser híbrido con cuerpo de toro y cabeza de hombre; incluso se le llegó a confundir con un centauro, lo cual pudo deberse a una mala interpretación del mito. Así lo imaginó también el versátil artista inglés William Blake en su versión del infierno de la “Divina Comedia”. Según parece, Dante había conocido al monstruo mitológico tras leer la obra “Ars Amatoria” de Ovidio, donde el escritor latino lo describía como un hibrido de hombre y toro. Por ello, se cree que el artista florentino, en particular, y el Renacimiento en general, desconocía las numerosas imágenes del minotauro que formaban parte de la rica iconografía de la Grecia clásica.

    

El Minotauro, por el versátil artista inglés William Blake (s. XIX).

También el grabador francés Gustave Doré se interesó por esta figura mítica y lo retrató en  una edición especial de la obra cumbre del florentino.



Dante y Virgilio encuentran al Minotauro, por Gustave Doré (s.XIX).

   Soledad del Minotauro, por el simbolista George Watts (izq.). Teseo y el Minotauro, por el artista neoclásico Antonio Cánova (ambos trabajos del s.XIX)



 
 
 
Mujeres en la playa, por el malagueño Moreno Villa (izq.). Minotauro, por Salvador Dalí (s. XX)

 

 
 
 
 
 
 
 
 
Minotauro, por José Lucas (izq.) y la escultura del artista peruano  Paolo Cordano (s. XX).

 

 

Picasso y el Minotauro.

Ningún artista plástico ha recurrido más a la imagen del Minotauro como el malagueño Pablo Picasso, auténtico monstruo del arte universal. Aquel ser híbrido aparece en muchos de sus trabajos, sobre todo durante la década de los 30. Unas veces lo representa como un monstruo horrible, obsceno y orgiástico, que viola y mata, mientras que en otros casos lo muestra como un amante que mantiene una relación amorosa consentida con una mujer.




 
 
 
Grabados de la serie suite  Vollard de Picasso

La crítica defiende la idea que Picasso utilizó este ser para plasmar la fuerza incontenible de sus impulsos sexuales. Se trataría de una especie de “alter ego” del artista, un instrumento para reflejar los avatares de su vida íntima. Se sabe que el artista conocía bien la mitología griega a través de La Metamorfosis de Ovidio. En definitiva, el Minotauro, víctima o verdugo, estuvo muy presente en su obra. Mención aparte merece el ser enigmático que retrató en el mural Guernica, cargado de simbología ideológica y que se convirtió en icono de denuncia social del conflicto civil español.


 
 

A Picasso le encantaba disfrazarse y posar ante la cámara. La pasión por el toreo le acompañó durante toda su vida.

Tal identificación del pintor con figuras de sus lienzos ya se existió durante su época rosa, cuando proyectaba sus experiencias en el personaje del “arlequín”; más tarde, en los años 50 se identificó con el protagonista de la serie de El pintor y la modelo.

Actividad:

-       Realiza un pequeño trabajo de investigación sobre el artista malagueño (principales etapas y obras y, a través de la visión del Guernica, identifica los animales que recrea y explica cuál puede su significado iconográfico.

Otras curiosidades.

-       Le Minotaure fue el título de una publicación de inspiración surrealista, que se editó entre 1933 y el comienzo de la Segunda Guerra Mundial, en 1939. En ella colaboraron artistas e intelectuales como Picasso, Breton, Tzara o Dali. Más tarde se reeditó con un título emparentado: Le Labyrinthe.

-       En “La casa de Asterión”, cuento recogido en El Aleph, Borges ofrece una visión muy distinta de la clásica imagen del Minotauro. A diferencia de la salvaje bestia alimentada de víctimas humanas, Asterión (Minotauro) es inocente del mal que provoca. De hecho,  considera la muerte como una salvación del suplicio, del encierro auto-impuesto al que se ha sometido en el laberinto de Cnosos. En su soledad, anhela la llegada de su redentor. Este cuento es una clara alegoría cristiana: la bestia que vive en el laberinto es metáfora del mundo, en tanto que el redentor (Teseo) alude a la figura de Cristo.